Shiba Inu vs Chat : les 10 preuves que c’est le même animal !

16 mars 2026by Zil'2

Quand j’ai adopté Sanga, mon Shiba Inu il y a 6 ans, je pensais accueillir un chien. Un vrai chien, vous voyez ? Le genre de compagnon qui vous suit partout, qui obéit au doigt et à l’œil, qui vous regarde avec adoration… Bref, j’avais tout faux.

Ce que j’ai découvert au fil des années, c’est que j’avais en réalité adopté un chat. Un gros chat de 14 kilos avec des oreilles pointues et une queue en panache, mais un chat quand même. Et je ne suis pas le seul à avoir fait ce constat troublant. Demandez à n’importe quel propriétaire de Shiba, et vous obtiendrez la même réponse : « Mon Shiba ? C’est un chat dans un corps de chien. »

Après 6 années d’observation minutieuse de Sanga, après avoir comparé son comportement avec celui de dizaines de chats, après avoir épluché forums et études scientifiques, j’ai réuni 10 preuves irréfutables que le Shiba Inu et le chat sont, en réalité, le même animal.

Preuve n°1 : Le toilettage obsessionnel

Si vous observez un Shiba Inu pendant une journée type, vous remarquerez qu’il passe environ 30% de son temps éveillé à… se lécher. Exactement comme un chat.

Une routine de beauté digne d’un spa

Sanga se toilette après chaque repas, après chaque sortie, après chaque sieste, et même parfois sans raison apparente. Sa langue râpeuse parcourt méthodiquement chaque centimètre de son pelage, dans un ordre précis qui n’a rien à envier au rituel d’un chat persan.

Le protocole de toilettage du Shiba :

  • Pattes avant : léchage minutieux entre chaque orteil
  • Pattes arrière : contorsions impressionnantes pour atteindre les zones difficiles
  • Flancs : mouvements circulaires répétés
  • Queue : attention particulière, c’est sa fierté
  • Parties intimes : discrétion zéro, efficacité maximale

Ce comportement n’est pas simplement hygiénique. C’est une obsession. Et comme chez le chat, cette manie du toilettage sert plusieurs fonctions essentielles.

Les raisons de cette obsession

Régulation thermique : En se léchant, le Shiba étale sa salive sur son pelage, ce qui aide à réguler sa température corporelle. Exactement comme le chat qui se lèche davantage en été.

Gestion du stress : Votre Shiba se lèche compulsivement après une situation stressante ? Normal. C’est son mécanisme d’apaisement, tout comme le chat qui se toilette après une frayeur.

Marquage olfactif : En répartissant les sécrétions de ses glandes sur son pelage, le Shiba crée son « parfum » unique. Le chat fait exactement pareil.

Du coup, si votre Shiba passe des heures à se lécher après avoir marché dans une flaque, ne soyez pas surpris. Il ne supporte pas d’être sale, tout simplement parce que son ADN de chat lui dicte de rester impeccable en toutes circonstances.

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Preuve n°2 : L'indépendance légendaire

Ah, l’indépendance du Shiba ! C’est probablement le trait de caractère qui fait le plus enrager les nouveaux propriétaires qui s’attendaient à un chien « normal ».

« J’ai pas besoin de toi, humain »

Là où un Labrador ou un Golden Retriever vous suivrait aux toilettes par pur amour, le Shiba vous regarde partir avec un haussement d’épaule mental. « Ah, tu sors ? Bon débarras, je vais pouvoir dormir tranquille sur le canapé. »

Comparaison édifiante :

Comportement Chien classique Shiba Inu Chat
Vous partez de la maison Pleure, gémit Retourne dormir Retourne dormir
Vous rentrez après 8h Explose de joie Lève à peine la tête Daigne vous regarder
Vous l’appelez Accourt Réfléchit Ignore
Vous voulez des câlins Toujours partant « Peut-être plus tard » « Laisse-moi tranquille »

L’autonomie émotionnelle

Le Shiba n’a pas besoin de votre validation constante. Il n’a pas besoin que vous lui disiez qu’il est un bon garçon toutes les cinq minutes. Il le sait déjà. D’ailleurs, il est parfaitement capable de se divertir seul pendant des heures.

Sanga peut passer une après-midi entière allongé sur son coussin, à contempler le jardin, sans chercher la moindre interaction. Tentez de le déranger pour jouer ? Il vous lancera ce regard qui signifie clairement « Tu ne vois pas que je suis occupé à réfléchir aux mystères de l’univers ? »

C’est exactement le comportement d’un chat qui vous fixe depuis le haut de son arbre à chat en se demandant pourquoi vous interrompez sa méditation transcendantale.

Le besoin de contrôle

Comme le chat, le Shiba veut contrôler ses interactions sociales. Il décide quand il a envie de câlins, il choisit à quel moment jouer, il détermine la durée acceptable d’une séance de caresses.

Essayez de forcer un câlin à un Shiba qui n’en a pas envie, et vous obtiendrez la même réaction qu’avec un chat : une esquive élégante, un regard réprobateur, et une distance de sécurité réinstaurée immédiatement.

Preuve n°3 : Le regard de dédain

Si le Shiba Inu était un aristocrate français du XVIIIe siècle, il passerait ses journées à regarder les gens de haut avec un monocle. Ce chien a perfectionné l’art du mépris silencieux.

Le « side-eye » de la mort

Vous connaissez ce regard en coin que vous lance votre chat quand vous osez le déranger pendant sa sieste ? Le Shiba le maîtrise à la perfection. Ce regard qui dit « Sérieusement ? Tu me déranges pour ça ? »

Situations déclenchant le regard de dédain :

  • Vous lui proposez une friandise bas de gamme
  • Vous essayez de lui mettre un déguisement
  • Vous l’appelez alors qu’il est confortablement installé
  • Vous lui demandez de faire quelque chose qu’il ne veut pas faire
  • Vous existez, tout simplement

L’expression faciale digne d’un juge

Le Shiba possède une palette d’expressions faciales impressionnante, toutes variant autour du thème « Je te juge et tu ne passes pas le test ». Ses yeux en amande, légèrement plissés, sa bouche qui semble esquisser un sourire narquois, ses oreilles pointées vers l’avant dans une attitude de supériorité… Tout son visage respire le dédain aristocratique.

À l’inverse d’un chien qui vous regarde avec adoration béate, le Shiba vous observe comme un critique gastronomique évalue un restaurant médiocre. Et croyez-moi, vous êtes rarement à la hauteur de ses standards.

Le jugement permanent

Ce qui est fascinant, c’est que ce jugement est constant. Le Shiba évalue chacune de vos actions, chacune de vos décisions, chacun de vos choix vestimentaires. Et il vous le fait savoir par de subtils signaux : un soupir appuyé, un détournement de regard, une oreille qui s’affaisse légèrement.

Sanga a développé toute une gamme de regards désapprobateurs pour différentes occasions. Il y a le « regard de la déception profonde » quand je rentre tard, le « regard de l’indignation » quand je le réveille, et le « regard de la pitié méprisante » quand j’essaie de jouer avec lui alors qu’il n’est clairement pas d’humeur.

Un chat ne ferait pas mieux.

Preuve n°4 : La propreté maniaque

Si vous cherchez le chien qui va sauter joyeusement dans toutes les flaques d’eau, se rouler dans la boue, et rentrer couvert de saletés diverses… le Shiba n’est définitivement pas fait pour vous.

L’évitement stratégique de l’eau

Sanga traverse une rue mouillée comme s’il marchait sur des charbons ardents. Chaque patte est levée avec précaution, posée délicatement pour éviter le contact maximal avec l’humidité. Si une flaque se trouve sur son chemin, il fait un détour de trois mètres plutôt que d’y mettre ne serait-ce qu’un orteil.

Réactions comparées face à la pluie :

Le Labrador : « Oh chouette, de l’eau qui tombe du ciel ! GÉNIAL ! »

Le Shiba : « Vous plaisantez ? Je ne sors pas tant qu’il pleut. Trouvez-moi un parapluie ou laissez-moi tranquille. »

Le chat : Même réaction que le Shiba, version encore plus dramatique.

L’horreur du bain

Parlons du bain. Si vous avez déjà tenté de donner un bain à un chat, vous savez que c’est une expérience traumatisante pour toutes les parties impliquées. Eh bien, laver un Shiba, c’est sensiblement la même aventure.

Le protocole « bain du Shiba » :

  1. Phase de négociation (10 minutes de poursuites)
  2. Phase de résistance passive (devient soudainement aussi lourd qu’un rocher)
  3. Phase de protestation vocale (le fameux « Shiba scream »)
  4. Phase d’acceptation résignée (regard de trahison profonde)
  5. Phase post-bain (bouderie pendant 2-3 heures minimum)

Après chaque bain, Sanga me regarde comme si je venais de commettre un crime de lèse-majesté. Il se retire dignement dans son coin et passe les deux heures suivantes à se re-toiletter méticuleusement pour effacer toute trace de cette humiliation.

La propreté du pelage

Sans compter que le pelage du Shiba possède des propriétés autonettoyantes remarquables. La saleté n’accroche pas, la boue sèche et tombe d’elle-même, les odeurs ne persistent pas. C’est comme si la race avait été soigneusement pensée pour préserver sa propreté naturelle.

Exactement comme le pelage du chat qui repousse naturellement l’eau et la saleté. Cette capacité d’auto-nettoyage est l’une des raisons pour lesquelles les chats se lavent si souvent, et le Shiba n’échappe pas à cette logique.

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Preuve n°5 : L'agilité féline

Observez un Shiba Inu en mouvement, et vous verrez rapidement qu’il ne se déplace pas comme un chien ordinaire. Sa démarche, ses sauts, ses mouvements… tout évoque un gros chat agile.

La légèreté du mouvement

Le Shiba se déplace avec une grâce étonnante pour un chien. Ses pattes touchent à peine le sol, son corps ondule souplement, sa queue maintient l’équilibre. On dirait un chat qui aurait pris un peu d’embonpoint mais conservé toute sa souplesse.

Capacités athlétiques du Shiba :

  • Sauts en hauteur : peut facilement sauter sur un meuble de 80-100 cm
  • Équilibre : marche sur des surfaces étroites sans difficulté
  • Retournements : capable de se retourner en plein saut
  • Atterrissages : toujours sur ses quatre pattes (comme un chat !)
  • Escalade : grimpe sur les meubles avec une facilité déconcertante

Les positions de repos impossibles

Sanga dort régulièrement dans des positions qui défient les lois de l’anatomie canine. Enroulé sur lui-même en boule parfaite, la tête tordue à 180 degrés, les pattes repliées dans des angles impossibles… Des positions qu’on associe généralement aux chats de yoga.

J’ai souvent trouvé Sanga perché en équilibre précaire sur le dossier du canapé, exactement à l’endroit où un chat aurait choisi de s’installer. Ou encore couché en sphinx sur le rebord de la fenêtre, observant le monde extérieur pendant des heures.

L’atterrissage sur les pattes

Les chiens primitifs comme le Shiba ont conservé certains réflexes de survie remarquables. Notamment, le réflexe de retournement en chute. Un Shiba qui tombe retombera presque toujours sur ses pattes, exactement comme un chat.

J’ai testé (accidentellement, bien sûr) cette capacité plusieurs fois quand Sanga a glissé de surfaces en hauteur. À chaque fois, retournement en vol et atterrissage parfait sur ses coussinets. Impressionnant pour un « chien ».

Preuve n°6 : Le refus d'obéissance

Si vous cherchez un chien pour participer à des compétitions d’obéissance, passez votre chemin. Le Shiba Inu a une conception très personnelle de ce que signifie « obéir ».

« Je connais l’ordre, je choisis de l’ignorer »

C’est là toute la subtilité du Shiba. Ce n’est pas qu’il ne comprend pas ce que vous lui demandez. Oh non, il comprend parfaitement. Il évalue simplement si cela vaut la peine d’obéir ou non.

Processus de décision du Shiba face à un ordre :

  1. Entendre l’ordre : OK
  2. Comprendre l’ordre : OK
  3. Évaluer l’intérêt personnel : en cours…
  4. Y a-t-il une récompense ? Si oui, quelle qualité ?
  5. Suis-je confortablement installé ? Si oui, annulation automatique
  6. Ai-je envie de coopérer aujourd’hui ? Probablement pas
  7. Décision finale : ignorer gracieusement

C’est exactement le raisonnement d’un chat quand vous l’appelez. « Je t’ai entendu. J’ai simplement choisi de faire comme si de rien n’était. »

Le rappel sélectif

Ah, le rappel du Shiba ! C’est une aventure à chaque fois. Sanga connaît parfaitement son nom. Il sait ce que « viens » signifie. Mais son taux de réussite au rappel dépend de nombreux facteurs totalement aléatoires.

Probabilité de succès du rappel selon le contexte :

  • Dans la maison, aucune distraction : 70%
  • Dans le jardin, écureuil visible : 5%
  • Au parc, autres chiens présents : 15%
  • Pendant la distribution des friandises : 95%
  • Quand il a décidé qu’il voulait rentrer : 100%

Notez la dernière ligne. Le Shiba viendra systématiquement quand LUI aura décidé que c’était le bon moment. Jamais avant. C’est le chat dans toute sa splendeur.

L’éducation, un défi permanent

J’ai essayé d’éduquer Sanga avec les méthodes classiques de dressage canin. Renforcement positif, clicker training, friandises de haute qualité… Résultat ? Il a parfaitement appris tous les ordres. Il les exécute quand il en a envie, ce qui représente environ 60% du temps.

Les 40% restants, il me regarde avec cet air qui dit « Je sais ce que tu veux, mais non. » Essayez d’obtenir ça d’un Border Collie, pour voir.

À l’inverse, mieux vaut opter pour une approche basée sur la négociation et le respect mutuel plutôt que sur l’autorité absolue. Le Shiba, comme le chat, ne répond pas bien à la coercition. Il préfère penser que c’était son idée depuis le début.

Preuve n°7 : La chasse aux petits animaux

Le Shiba possède un instinct de prédation extrêmement développé. Tout ce qui bouge et qui est plus petit que lui devient instantanément une proie potentielle.

Le mode « prédateur » s’active

Observez un Shiba qui repère un oiseau, un écureuil ou un lapin. Son corps se fige, sa queue se redresse, ses oreilles se pointent vers l’avant, son regard se fixe intensément sur la cible. Puis, le corps s’abaisse légèrement, les muscles se tendent, et…

BOND !

Exactement comme un chat qui chasse. La séquence est identique : repérage visuel, immobilisation, positionnement, attaque éclair.

Les trophées de chasse

Sanga est un chasseur redoutable. Son tableau de chasse au cours des 6 dernières années :

  • Souris : 15
  • Oiseaux : 3 (malgré mes efforts pour l’en empêcher)
  • Papillons : innombrables
  • Mouches : sport quotidien en été
  • Feuilles mortes : des milliers (bon, celles-là ne comptent pas vraiment)

Chaque fois qu’il attrape quelque chose, il me le ramène fièrement, exactement comme un chat qui dépose une souris morte sur votre oreiller. C’est un cadeau. Un cadeau dont je me passerais volontiers, mais un cadeau quand même.

La stratégie de l’affût

Ce qui est fascinant, c’est que le Shiba chasse exactement comme un chat. Pas de poursuite prolongée comme un chien de chasse traditionnel. Non, le Shiba utilise la tactique du chat : l’affût patient suivi d’une attaque rapide et décisive.

Il peut rester immobile pendant dix minutes à observer un oiseau, attendant le moment parfait pour bondir. Cette patience, cette capacité à rester parfaitement statique en attendant l’opportunité idéale, c’est du félin pur.

Les jeux de chasse à la maison

Même les jouets sont « chassés » plutôt que simplement récupérés. Lancez une balle à un Shiba, et il ne va pas simplement courir après comme un Labrador enthousiaste. Il va :

  1. Observer la trajectoire de la balle
  2. Calculer mentalement où elle va atterrir
  3. S’approcher discrètement
  4. Bondir dessus au dernier moment
  5. La « tuer » avec quelques secousses de tête
  6. Perdre tout intérêt une fois la proie neutralisée

C’est exactement le comportement d’un chat avec un jouet plume.

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Preuve n°8 : Le choix stratégique des zones de repos

Un Shiba ne dort pas n’importe où. Comme le chat, il sélectionne méticuleusement ses lieux de repos selon des critères très précis.

Le rayon de soleil, Graal suprême

Première règle du choix du lieu de repos pour Sanga : chercher le rayon de soleil. Peu importe que son panier ultra-confortable soit à l’ombre, si un carré de lumière solaire éclaire le carrelage froid de la cuisine, c’est là qu’il va s’installer.

Et comme le soleil bouge, Sanga bouge aussi. Il suit la progression du rayon de soleil tout au long de la journée, changeant de position toutes les heures pour rester baigné de lumière chaude.

Planning type d’une journée ensoleillée :

  • 9h-11h : tapis du salon, côté fenêtre est
  • 11h-13h : canapé, accoudoir sud
  • 13h-15h : chambre, lit côté fenêtre
  • 15h-17h : retour salon, nouveau spot ensoleillé
  • 17h-19h : terrasse si l’été, sinon canapé zone ouest

C’est un comportement typiquement félin. Les chats sont des adorateurs du soleil, et le Shiba partage cette passion.

Les hauteurs stratégiques

Contrairement à beaucoup de chiens qui préfèrent être au niveau du sol, le Shiba aime les positions en hauteur. Haut du canapé, dossier de fauteuil, lit surélevé… tout endroit qui lui offre une vue dominante sur son territoire.

Sanga a même appris à grimper sur le dossier du canapé pour surveiller le jardin par la fenêtre. Position inconfortable pour un chien ? Pas pour un chat dans un corps de Shiba.

Le critère du confort absolu

Le Shiba est exigeant sur la qualité de sa couche. Pas question de dormir sur du carrelage dur (sauf s’il fait très chaud et que c’est stratégique). Il faut du moelleux, du douillet, du confortable.

J’ai acheté à Sanga un panier orthopédique haut de gamme. Il l’a snobé pendant deux semaines avant de daigner l’essayer. Maintenant, il l’utilise… quand ça l’arrange. Les autres fois, il préfère mon lit, évidemment.

Cette exigence sur le confort est très féline. Un chat teste méticuleusement chaque surface avant de décider si elle est digne de sa sieste. Le Shiba applique le même protocole rigoureux.

Preuve n°9 : La communication vocale sélective

Le Shiba Inu est un chien particulièrement silencieux. Il n’aboie que très rarement, préférant d’autres méthodes de communication. Comme le chat.

Le silence est d’or

Là où certaines races de chiens aboient pour un oui ou pour un non, le Shiba considère l’aboiement comme un gaspillage d’énergie. Pourquoi aboyer quand on peut communiquer par le regard, la posture, ou simplement ignorer le problème ?

Fréquence d’aboiement comparée :

  • Beagle : Constamment
  • Border Collie : Souvent
  • Shiba Inu : Presque jamais
  • Chat : Jamais (miaulement à la place)

Sanga aboie peut-être 5 fois par mois, et encore, uniquement dans des situations qu’il juge vraiment importantes. Un inconnu qui s’approche de la maison ? Peut-être un petit « woof » de prévention. Le facteur qui passe tous les jours ? Pas la peine de gaspiller sa salive.

Le fameux « Shiba scream »

Par contre, quand le Shiba décide de vocaliser, il ne fait pas dans la demi-mesure. Le « Shiba scream » est légendaire. C’est un cri strident, perçant, dramatique, qui peut faire croire à vos voisins que vous torturez votre animal.

Situations déclenchant le scream :

  • Bain forcé
  • Coupe d’ongles
  • Visite chez le vétérinaire
  • Port d’un vêtement
  • Toute situation jugée intolérable

Ce cri n’est pas un aboiement. C’est une protestation vocale extrême, l’équivalent canin du cri du chat qui se fait marcher sur la queue. C’est théâtral, c’est disproportionné, c’est… félin dans son intensité dramatique.

Les grognements conversationnels

Sanga a développé toute une gamme de grognements, gémissements et soupirs pour communiquer ses besoins et ses humeurs. Ce n’est pas agressif, c’est conversationnel.

  • Petit grognement satisfait quand on le gratte au bon endroit
  • Soupir d’exaspération quand je le dérange
  • Gémissement plaintif quand il veut sortir
  • Grognement de protestation quand on arrête les caresses

C’est exactement comme le ronronnement, le miaulement plaintif, et les divers sons qu’émet un chat pour communiquer avec son humain.

La communication non-verbale privilégiée

Plutôt que de vocaliser, le Shiba préfère communiquer par le langage corporel :

  • Un regard insistant vers la porte = « Je veux sortir »
  • Un regard vers sa gamelle = « Il est l’heure de manger »
  • S’asseoir devant vous et vous fixer = « Caresses, maintenant »
  • Tourner le dos = « Je suis fâché »
  • S’étirer longuement = « Je vais faire une sieste, ne me dérange pas »

Tout comme le chat qui communique principalement par la posture, le regard et les mouvements de queue.

Preuve n°10 : L'affection conditionnelle

Venons-en à la dernière preuve, et probablement la plus révélatrice : le Shiba donne son affection avec parcimonie et selon ses propres termes.

« Je t’aime… à ma façon »

Ne vous attendez pas à des démonstrations d’affection débordantes avec un Shiba. Pas de léchouilles excessives, pas de sauts de joie incontrôlables, pas de suivi permanent. Le Shiba aime ses humains, c’est certain, mais il le montre… différemment.

Manifestations d’affection du Shiba :

Ce qu’il FAIT :

  • Vous suit de pièce en pièce (à distance respectable)
  • S’installe dans la même pièce que vous (mais pas collé)
  • Pose sa tête sur vos genoux (pendant exactement 30 secondes)
  • Vous apporte son jouet (mais refuse que vous jouiez avec)

Ce qu’il NE FAIT PAS :

  • Vous lécher le visage
  • Rester scotché à vos jambes
  • Accepter n’importe quelle caresse n’importe quand
  • Montrer de l’enthousiasme excessif

Les câlins sur rendez-vous uniquement

Sanga a des moments câlins. Généralement, c’est le matin au réveil (5 minutes maximum) et le soir vers 21h (10 minutes si j’ai de la chance). En dehors de ces créneaux horaires prédéfinis, toute tentative de câlin est rejetée poliment mais fermement.

Il vient s’installer à côté de moi sur le canapé, pose sa tête sur ma cuisse, accepte quelques caresses, puis décide arbitrairement que c’en est assez et va se coucher à l’autre bout du canapé. Session terminée.

C’est exactement le comportement du chat qui vient quémander des caresses pendant 3 minutes puis vous mord si vous osez continuer au-delà du temps imparti.

L’amour manifeste par la présence distante

La grande différence entre le Shiba et un chien « normal », c’est que le Shiba montre son affection en choisissant d’être dans la même pièce que vous. Il ne cherche pas le contact physique constant, il apprécie simplement votre compagnie… de loin.

Quand je travaille dans mon bureau, Sanga vient s’installer sur son coussin dans un coin de la pièce. Il ne me demande rien, il ne cherche pas l’attention, il est juste… là. C’est sa façon de dire « Je t’apprécie assez pour passer du temps dans ton espace vital, mais ne crois pas pour autant que je vais quémander de l’attention. »

Un chat fait exactement pareil. Il s’installe dans la même pièce que vous, vous observe de loin, et considère que c’est une preuve d’amour suffisante.

Le test de confiance félin

Sachez également que le Shiba, comme le chat, a un « test de confiance » très particulier. Il vous montrera son ventre… mais attention, ce n’est PAS une invitation à le caresser ! C’est un signe de confiance, certes, mais tentez de toucher ce ventre et vous risquez de vous faire repousser (poliment, le Shiba reste bien élevé).

Sanga se met régulièrement sur le dos, pattes en l’air, ventre exposé. Au début, je pensais qu’il voulait des caresses sur le ventre. Erreur. Il veut juste que je reconnaisse qu’il me fait assez confiance pour s’exposer ainsi. Toucher interdit.

Exactement comme le chat qui expose son ventre mais vous griffe si vous osez y porter la main.

L’attachement invisible mais réel

Malgré toutes ces apparences de détachement, le Shiba est profondément attaché à ses humains. Il est juste… discret à ce sujet. Si je pars plusieurs jours, Sanga le remarque. Il ne le montre pas de façon évidente, mais je sais qu’il a dormi sur mes vêtements en mon absence (merci les poils témoins).

Quand je rentre, il ne saute pas partout comme un fou. Il me regarde, cligne lentement des yeux (le « bisou de chat », soit dit en passant), s’étire longuement, et vient poser sa tête contre ma jambe pendant exactement 10 secondes. Puis il retourne à ses occupations.

Pour lui, c’est l’équivalent de l’accueil le plus chaleureux possible. Il faut juste savoir décoder.

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2 comments

  • benghali

    25 mars 2026 at 9h44

    Merci Merci Merci à vous, Zyl et Sanga !
    Je me suis régalée en vous lisant et cela a renforcé mon envie d’adopter un Shiba Inu. J’ai un chat de 10 ans à la maison et j’espère qu’une chose « qu’ils s’entendront » ! Bref, en tout les cas, j’ai adoré votre récit sur votre vie et celle de Sanga. C’est vraiment magnifique ce que vous vivez et je vous souhaite de vivre pleinement de bon moment avec vos « amimaux ».
    Animalement, Samia

    Reply

    • Zil'

      25 mars 2026 at 10h08

      Je te souhaite également de vivre une belle aventure avec ton Shiba 🙂
      Et n’hésite pas à t’abonner à ma chaîne YouTube, car ce samedi sort la vidéo sur les 10 preuves qui prouvent que le Shiba est un chat déguisé en chien : https://www.youtube.com/@sangatheshiba

      Reply

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